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Opposant au régime de Ben Ali, le journaliste Taoufik Ben Brik est en prison depuis octobre 2009. Sa femme Azza Zarrad était en France en janvier pour dénoncer la répression tunisienne et la complicité de l’Europe et de la France, trop molle dans ses contestations. Depuis, la situation de son mari s’est encore détériorée. Voici ce que Taoufik Ben Brik a pu nous formuler lors de notre dernière visite de ce mercredi 3 février :« Je suis en péril. |
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Par Chloé Leprince | Rue89 | 31/07/2008 | 19H43 Mercredi, Zine Ben Ali annonçait qu’il serait candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle qui se tiendra en Tunisie l’an prochain. Elu, l’héritier de Bourguiba rempilerait ainsi pour un cinquième mandat de cinq ans. Lors de sa visite, fin avril, Nicolas Sarkozy avait officiellement estimé que « l’espace des libertés progresse » dans le pays que Ben Ali dirige depuis 1987. A l’époque, les habitants de la région de Gafsa, à 400 kilomètres au sud-ouest de Tunis, postaient pourtant ces images sur Dailymotion. (Voir la vidéo ) |
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Tunisie. Une répression sévère s’est abattue sur cette région, symbole des tares du régime. CHRISTOPHE AYAD QUOTIDIEN : samedi 2 août 2008 Cela fait sept mois maintenant que la région de Gafsa est en ébullition. Ce bassin minier pauvre, aux confins de la frontière algérienne, est devenu pour le pouvoir tunisien le plus long foyer de contestation depuis l’arrivée au pouvoir, en 1987, du président Zine el-Abidine Ben Ali, candidat à un cinquième mandat. Vendredi 25 juillet, la ville de Redeyef, épicentre de la contestation, a été le théâtre d’une nouvelle manifestation, dispersée sans ménagement par les forces de l’ordre, et suivie de l’arrestation de quatre nouveaux responsables d’associations et de syndicats, dont Zakia Dhifaoui. Cette enseignante et militante du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) a été arrêtée par des agents en civil chez Jomaa Hajji, l’épouse du leader de la protestation dans la région de Gafsa, Adnan Hajji, lui-même emprisonné depuis le 22 juin. La marche de dimanche rassemblait quelque 500 proches de détenus.
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TUNIS, Tunisie, 31 juillet 2008/African Press Organization (APO)/ — L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), condamne vivement la poursuite des actes de répression à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme en Tunisie. Ainsi, le 27 juillet 2008, Mme Zakia Dhifaoui, membre de l’Association de lutte contre la torture en Tunisie (ALTT), membre de la section de Kairouan de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) et membre du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL), a été arrêtée peu après 12 h, à Redeyef (sud ouest), qui a été le théâtre au printemps dernier d’une vague de protestation sociale sévèrement réprimée[1]. |
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Tunis dément catégoriquement les violations des droits de la personne que lui prête le rapport de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme (OPDDH). Les autorités soutiennent qu'il s'agit d'« allégations erronées » et qu'en Tunisie « les libertés publiques et les droits de l'homme sont garantis par la constitution et sont scrupuleusement respectés au quotidien ». Vague d'arrestations en juillet Plusieurs activistes des droits de la personne ont été arrêtés fin juillet dans la foulée de deux manifestations, une première le 25 juillet à Bizerte et une seconde le 27 juillet à Redeyef. Les deux rassemblements avaient pour thème les libertés publiques, la libération de détenus politiques et l'opposition à la présidence à vie, notamment.
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